Monique Dubé, Ph. D., est une haute dirigeante et une scientifique de l’environnement qui compte plus de 25 années d’expérience en gestion, en sciences de l’environnement, en recherche et éducation, ainsi qu’en négociations et collaborations multipartites. Son expertise couvre également la surveillance environnementale, l’élaboration de politiques et de règlements, le développement de systèmes d’aide à la décision et l’évaluation stratégique des enjeux environnementaux, avec une spécialisation en évaluation des effets cumulatifs sur l’environnement. Elle se démarque par son habileté à trouver des solutions à des enjeux environnementaux complexes grâce à son expérience et à ses relations étroites avec les gouvernements, l’industrie, le monde universitaire, les communautés autochtones et le secteur privé.
Monique Dubé, Ph. D., a plus de 250 publications à son actif et est reconnue comme experte dans les domaines de l’évaluation des effets cumulatifs, de la surveillance environnementale et de l’écotoxicologie. Elle a travaillé avec des municipalités ainsi qu’avec des organisations des secteurs de l’énergie, des pâtes et papiers, de l’exploitation minière des métaux de base et de l’uranium, de l’agriculture et de la foresterie. Son travail a permis d’influencer la politique et la réglementation, de conclure des accords historiques entre les industries, les gouvernements et les communautés autochtones, de garantir la préparation aux situations d’urgence et la protection des communautés, et de favoriser le développement et la commercialisation de technologies innovantes.
Murray Humphries est un biologiste canadien spécialisé en l’étude de la faune de l’Université McGill, à Montréal, au Canada. Ses travaux visent à établir des liens entre la recherche fondamentale en écologie et les priorités et la mobilisation des communautés autochtones dans les régions nordiques. Murray est né à Brandon, au Manitoba, où il a grandi. Il détient des diplômes de l’Université du Manitoba (B. Sc., avec distinction), de l’Université de l’Alberta (M.Sc.) et de l’Université McGill (Ph. D.). Il a aussi été boursier postdoctoral du CRSNG à l’Université d’Aberdeen, en Écosse, avant de revenir à McGill pour y occuper un poste de professeur en 2003. Il est actuellement professeur agrégé de biologie de la faune au Département des sciences des ressources naturelles de l’Université McGill.
Depuis 2010, le professeur Humphries est directeur scientifique du Centre d’études sur la nutrition et l’environnement des peuples autochtones de McGill, un centre de recherche interdisciplinaire dédié à la recherche sur l’alimentation et l’environnement dans les communautés. Murray est également titulaire de la chaire de recherche nordique de McGill, financée par l’Institut nordique du Québec. Dans le cadre de ces fonctions, il a lancé et dirige actuellement McGill North, un réseau de chercheurs travaillant sur les régions nordiques et circumpolaires à McGill, qui regroupe des professeures et professeurs, des chercheuses et chercheurs postdoctoraux ainsi que des étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs provenant de neuf facultés et de plus de vingt départements et unités. L’objectif de McGill North est de promouvoir, de mobiliser et de favoriser l’interdisciplinarité de la recherche sur le Nord, l’Arctique et les régions circumpolaires à McGill, ainsi que de soutenir les chercheuses et chercheurs de l’Université dans leurs collaborations avec les communautés nordiques et dans la coproduction des connaissances. En 2017, Murray a reçu un prix de diplômé d’exception de l’Université du Manitoba. Il a été membre du groupe d’experts qui a produit, pour le Conseil des académies canadiennes, le rapport 2014 sur la sécurité alimentaire des populations autochtones dans le Nord du Canada. Murray a codirigé avec Stan Boutin le programme de FONCER-CRSNG des cycles supérieurs offert conjointement par l’Université McGill et l’Université de l’Alberta. Ce programme a établi des partenariats avec plus de 75 organisations non gouvernementales, gouvernementales, industrielles et autochtones afin de former 50 étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs et chercheuses et chercheurs postdoctoraux à des carrières en conservation de la faune et en évaluation des impacts environnementaux. Murray est actuellement coprésident du comité d’évaluation pour les subventions à la découverte du CRSNG dans le domaine de l’écologie et de l’évolution. Il fait partie de l’équipe de synthèse et du conseil d’administration du réseau stratégique ResNet du CRSNG, et siège au conseil d’administration de la Société de conservation de la faune du Canada, une ONG de premier plan dans le domaine de la recherche et de la conservation de la faune au Canada.
Sa carrière en éducation à McGill combine son amour de l’enseignement, sa passion pour la faune et le respect des personnes et des moyens de subsistance qui dépendent des ressources naturelles. Murray enseigne la biologie des organismes, l’histoire naturelle et la gestion de la faune sauvage au premier cycle. Plus récemment, son enseignement s’est élargi à un nouveau programme de réussite pour les communautés autochtones, développé en partenariat avec une organisation cris du Nord du Québec, afin d’offrir une formation professionnelle en sciences de la pêche et de la faune aux agents des communautés.
Les recherches de Murray portent sur les déterminants environnementaux de la physiologie, du comportement et des interactions trophiques de la faune, ainsi que les contributions de la conservation de la faune aux systèmes alimentaires traditionnels des peuples autochtones. Cet intérêt l’a amené à s’intéresser à l’évolution des méthodologies participatives dans les sciences naturelles, à la nature des partenariats de recherche entre les communautés et les universités, ainsi qu’à la documentation du savoir alimentaire et des pratiques de gestion de la faune chez les peuples autochtones du Nord. En tant que scientifique et chercheur, son travail dépasse le milieu universitaire en collaborant avec des organisations autochtones, gouvernementales et non gouvernementales dans le cadre de projets de recherche et de formation aux cycles supérieurs menés en partenariat, lesquels intègrent les connaissances et répondent aux priorités des communautés locales.
Sandy a joint l’équipe du RCM, maintenant RSC, en 2023 à titre de conseillère stratégique et elle occupe aujourd’hui le poste de gestionnaire de la gouvernance. Elle compte plus de 25 années d’expérience dans la gestion de projets complexes dans les secteurs de l’environnement, de l’énergie et des services, ainsi qu’une grande expérience dans la gestion des réunions de conseils d’administration et de comités auprès de grands organismes publics. Son expertise couvre la gestion de programmes et de projets, la mobilisation des parties prenantes, la facilitation et la gestion du changement. Elle possède également une solide capacité à diriger des initiatives réunissant de multiples intervenants et à produire des résultats mesurables.
Sandy est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’Université de l’Alberta et d’un baccalauréat en science politique de l’Université de Calgary, en plus de détenir des certifications professionnelles en gestion de projet et en gestion du changement. Elle se passionne pour l’innovation, l’amélioration des processus et le travail collaboratif, afin de favoriser la réussite organisationnelle.
Charles (Chas) Filipski est un professionnel dynamique dont le travail est axé sur les résultats. Il compte plus d’une dizaine d’années d’expérience dans les relations avec les parties prenantes, la mobilisation de communautés autochtones et les opérations commerciales stratégiques. Auprès de Renouer les savoirs Canada, il agit comme gestionnaire des partenariats, où il met à profit ses compétences pour favoriser la collaboration, piloter des initiatives axées sur les communautés et établir des partenariats. Au cours de sa carrière, il a occupé des postes de direction dans divers secteurs, notamment les organisations à but non lucratif, l’industrie pétrolière et gazière, ainsi que le secteur de la construction. Fort d’une solide expérience en matière de planification stratégique, d’élaboration de politiques et de mobilisation des communautés, Chas a réussi à négocier des ententes avec des communautés autochtones et a travaillé en collaboration avec des organisations gouvernementales et privées pour mettre en œuvre des initiatives efficaces. En particulier, en tant que directeur général d’Influence Mentoring, il a joué un rôle essentiel dans la création de possibilités de mentorat pour les Autochtones au niveau des études postsecondaires. Son travail lui a valu plusieurs marques de reconnaissance, dont une lettre officielle du ministre de l’Environnement et du Développement durable des ressources de l’Alberta, soulignant ses efforts de collaboration en matière d’environnement et de mobilisation des parties prenantes.
Engagé dans le développement communautaire, Chas a occupé le poste de président du Rotary Club de Calgary à Stampede Park, où il a mené des initiatives ayant eu une incidence économique directe sur les communautés locales. Chas est titulaire d’un MBA pour cadres de l’Université Gordon, d’un baccalauréat ès sciences en économie de l’Université d’État de l’Arizona et d’un certificat sur les Autochtones au Canada de l’Université de l’Alberta. En dehors de son travail, il consacre depuis plusieurs années du temps à la philanthropie et au mentorat des jeunes à titre de membre de conseil d’administration, de coach et de bénévole. Il est également un fervent défenseur de la collaboration et de l’inclusion.
Comptable professionnelle agréée et consultante principale en finances, Jen met à profit sa vaste expérience en finance et en comptabilité, principalement dans les secteurs sans but lucratif et public, au sein de Renouer les savoirs Canada. Ses domaines d’expertise comprennent notamment la planification et la préparation de budget, les opérations et systèmes comptables, la production de rapports financiers, ainsi que la gestion de la performance, la gouvernance et la gestion des risques. Basée à Canmore, en Alberta, Jen a précédemment occupé le poste de responsable comptable au Banff Centre et celui de directrice générale du Bow Valley Learning Council. Jen a obtenu son doctorat en sciences de l’ingénieur à l’Université d’Oxford et est une fervente partisane de la recherche en montagne.
Originaire de Montréal, Kirsten a vécu et travaillé partout au Canada, de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique, jusqu’à l’île Machias Seal, au Nouveau-Brunswick. Elle s’est jointe au RCM, maintenant RSC, en septembre 2020 afin de seconder Murray Humphries dans son rôle de codirecteur de la recherche. Elle avait fait sa connaissance pendant son baccalauréat en biologie de la faune à McGill. Kirsten est titulaire d’une maîtrise ès sciences de l’Université du Nouveau-Brunswick et possède une expérience en recherche écologique ainsi qu’en gestion de projets et en administration d’organismes à but non lucratif. Acquérir de nouvelles compétences, que ce soit sur le terrain, en laboratoire ou au bureau, est pour elle une source constante de motivation. De nature enthousiaste, elle se réjouit à l’idée d’apprendre et de contribuer à la richesse collective des connaissances au sein RSC.
Charity s’est joint au Réseau canadien des montagnes, maintenant RSC, en 2019 et est responsable de la gestion et de la comptabilité des transactions financières d’organisme. Dans le cadre de ses fonctions, elle collabore avec un large éventail de parties prenantes, notamment avec le service financier de l’établissement hôte de l’organisme (l’Université de l’Alberta), les partenaires financiers, les entrepreneurs et fournisseurs de service, la banque et les auditeurs externes.
Charity est titulaire d’un MBA (avec spécialisation en finance) de l’Université Vancouver Island, d’une maîtrise ès sciences en commerce international de l’Université de Hertfordshire (Royaume-Uni) et d’un baccalauréat en comptabilité. Elle est candidate au titre de CPA et possède plus de dix années d’expérience en comptabilité et en gestion financière.
Karin Fodor s’est jointe à Renouer les savoirs Canada en novembre 2024 à titre d’adjointe administrative pour mettre à profit sa vaste expérience acquise au cours de ses années passées à l’Université de l’Alberta et dans divers organismes à but non lucratif. Forte d’une solide expérience dans la gestion de processus administratifs complexes, Karin a soutenu des équipes de direction, des membres de corps professoraux ainsi que des chercheuses et chercheurs dans le cadre de ses fonctions au sein de centres et d’établissements universitaires. Elle a coordonné des rencontres, géré la logistique d’événements et optimisé les opérations administratives afin de créer des flux de travail efficaces et de mettre en place des réseaux de collaboration. Sa capacité à naviguer dans des structures organisationnelles complexes ainsi que sa connaissance des systèmes de l’Université de l’Alberta constituent des atouts précieux pour l’équipe.
En plus de sa vaste expérience administrative, Karin a l’habitude de favoriser les relations au sein d’environnements diversifiés et multiculturels. Son expertise en gestion de projets, son souci du détail et sa rigueur en matière de confidentialité font d’elle une personne de choix pour soutenir la mission de Renouer les savoirs Canada. Karin est enthousiaste à l’idée de contribuer aux objectifs de l’organisme et se réjouit de soutenir des initiatives qui favorisent la réconciliation et la recherche ancrée dans les communautés.
Kimberley has been working with CMN now BKC since April of 2021 as the Events and Communications Coordinator. She is an independent contractor with a love of nature, dance, and all things marketing.
Kimberley détient un baccalauréat en commerce de l’Université MacEwan et a suivi des formations à Barcelone en communication et en relations d’affaires. Elle a de l’expérience dans divers secteurs et s’emploie à trouver les meilleures approches pour favoriser la mobilisation des connaissances.
En plus de gérer les communications et les événements liés aux connaissances au sein de RSC, Kimberley est une entraîneuse certifiée en conditionnement physique, et enseigne la danse, la barre et le bodyflow.
Annie travaille avec le Réseau canadien des montagnes — maintenant Renouer les savoirs Canada — depuis juin 2019, où elle est chargée de la création de contenu, de la rédaction scientifique et du design graphique. À titre de travailleuse autonome, elle aide des réseaux de recherche, des scientifiques et d’autres initiatives à communiquer efficacement la science à des publics variés, notamment des chercheurs, des décideurs politiques et le grand public.
Forte d’une formation multidisciplinaire en sciences et en beaux-arts (B.B.A., B. Sc., M. Sc.), Annie est une rédactrice, communicatrice et designer graphique bilingue chevronnée. Auparavant, elle a occupé le poste de directrice des communications dans le secteur de la santé et a dirigé les communications d’un réseau de recherche en énergie renouvelable.
Annie offre également ses services en design graphique, illustration, conception web, rédaction scientifique, traduction et communication scientifique sous toutes ses formes.
Découvrez son portfolio sur artsciencedesign.org
Kirsten Aubrey travaille avec Renouer les savoirs Canada depuis 2024 en tant que productrice de médias et spécialiste des communications. Son travail consiste notamment à acquérir une compréhension approfondie des valeurs fondamentales, des messages et des principes qui guident Renouer les savoirs Canada afin de créer du matériel de communication convaincant adapté à divers publics.
Sa formation est ancrée dans les beaux-arts. Elle est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts, avec une majeure en pratiques critiques et culturelles, de l’Université Emily Carr, ainsi que d’un diplôme en composition musicale et technologies sonores du Selkirk College. Elle poursuit une pratique artistique en studio dans le domaine de la photographie et s’investit dans le renforcement des communautés à travers ses réalisations dans les arts et la musique à Calgary, en Alberta.
Kirsten est propriétaire de Carbon Life Media, un studio de production médiatique basé à Calgary, en Alberta, qu’elle dirige également. Spécialisée en production vidéo, photo et animation, Carbon Life Media dessert une clientèle diversifiée. Vous pouvez découvrir son travail sur www.carbonlifemedia.com
Jade Roberts, éducatrice et artiste, est une Crie des bois (Woodland Cree) de la bande indienne du lac la Ronge, dans le nord de la Saskatchewan. Elle réside actuellement à Saskatoon, en Saskatchewan, sur le territoire du Traité n° 6. Jade est titulaire d’un baccalauréat en sciences de l’éducation du programme de formation des enseignants des Premières Nations de l’Université de la Saskatchewan en 2018, et a enseigné pendant six ans dans le cadre d’un programme d’arts plastiques et de culture crie à l’école primaire. Aujourd’hui, elle se consacre à temps plein à l’art et travaille avec une variété de médiums, notamment l’illustration numérique, la peinture et d’autres projets artistiques ancrés dans le territoire. Les œuvres de Jade représentent souvent des fleurs ou des animaux colorés et sont influencées par la culture et le territoire des Cris. Jade met souvent en relation les récits et la langue dans ses œuvres. Il s’agit pour elle d’une démarche en honneur et à la mémoire des enseignements qui lui ont été transmis. Vous trouverez plus d’informations sur le travail de Jade sur www.jadeleviroberts.com ou sur Instagram @jadelevi_.
Avant de se joindre à la fonction publique dans le cadre du programme de stage en gestion du Centre canadien de gestion en 1993, Michel était enseignant au West Island College et cofondateur de la Macdonald-Cartier Academy, une école secondaire privée d’immersion française. Il a mené une carrière riche en affectations stimulantes, notamment comme analyste en politiques au Bureau du Conseil privé, Affaires intergouvernementales, comme conseiller principal de la ministre Anne McLellan dans sa fonction d’interlocutrice fédérale auprès des Métis et les Indiens non inscrits, comme directeur de la recherche et du développement socio-économique autochtone à Développement des ressources humaines Canada, comme haut fonctionnaire ministériel des valeurs et de l’éthique sous trois sous-ministres, et enfin comme directeur général fondateur du Cercle du savoir sur l’inclusion autochtone et président du réseau fédéral des cadres autochtones lors de sa dernière affectation à la direction, après avoir pris sa retraite en septembre 2022.
En novembre 2011, après douze années de service dans divers postes de haute direction à l’École de la fonction publique du Canada, Michel a assumé le rôle de directeur principal des services aux cadres supérieurs et de la gestion des talents à Ressources naturelles Canada, avant de se joindre à Justice Canada en septembre 2014, à titre de directeur général de la direction générale des ressources humaines.
Michel est titulaire d’une maîtrise en éducation et d’un baccalauréat en arts avec concentration en mathématiques de l’Université d’Ottawa, d’un baccalauréat en théologie de l’Université Saint-Paul, ainsi que d’un diplôme en sciences de l’éducation de l’Université McGill. Il a également été membre du comité d’éthique de l’Université Saint-Paul et a reçu en 2004 le prix «Alumnus of the Year» de l’Université Saint-Paul pour ses réalisations dans le développement de politiques de la fonction publique et de programmes de leadership fondés sur la culture autochtone, la co-conception et la réconciliation.
Lawrence Ignace est Anishinaabe de la Première Nation du lac des Mille Lacs, dans le nord-ouest de l’Ontario, sur le territoire du Traité no 3. Il est titulaire d’une maîtrise en administration publique, avec une spécialisation en politiques des ressources naturelles, de l’Université de l’Alaska du Sud-Est. Établi à Whitehorse, au Yukon, depuis plus de dix ans, il a développé un lien profond avec les montagnes. Au cours de cette période, il a occupé des postes au sein de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada, de la Première Nation de Carcross/Tagish, de l’Arctic Institute of Community-Based Research et du gouvernement du Yukon. Il œuvre activement à mieux faire comprendre les connaissances autochtones et à les valoriser. En tant qu’étudiant au doctorat à l’Université de Victoria, ses recherches portent sur l’intersectionnalité des sciences et du savoir autochtone et sur la façon dont nous pouvons apprendre de ces deux approches afin de faire évoluer notre compréhension du monde. Il est actif au sein du Groupe de référence pour l’examen approprié de la recherche autochtone établi par les trois organismes fédéraux de financement de la recherche et Protect Our Winters Science Alliance.
Alida Oegema-Thomas est une Canadienne d’origine néerlandaise de deuxième génération qui vit sur le territoire non cédé de la Nation des Skwxwú7mesh Úxwumixw (Nation des Squamish), dans les montagnes côtières de la Colombie-Britannique. Elle travaille actuellement dans le domaine des politiques de santé dirigées et pilotées par les Premières Nations. Elle possède une expérience diversifiée en relations de travail, en développement international et communautaire, ainsi qu’en recherche environnementale et sociale menée au sein des communautés. Elle est titulaire d’une maîtrise en politiques publiques et affaires mondiales de l’Université de la Colombie-Britannique, et ses intérêts de recherche portent, entre autres, sur la justice climatique, l’équité de genre et les droits de la personne dans les politiques publiques. Alida est coureuse, triathlète et fervente partisane du sport féminin.
Lynne Hately, CGA, CPA et CFRE est directrice du développement et des communications, région de l’Alberta, à Conservation de la nature Canada, le principal organisme national de conservation des terres au Canada. Elle œuvre dans le secteur sans but lucratif depuis plus de vingt ans, principalement dans les domaines de l’environnement, du développement international et de la mobilisation des jeunes, notamment au sein de communautés autochtones. Lynne est titulaire d’une maîtrise en études du développement international de l’Université Carleton et d’un baccalauréat spécialisé en psychologie de l’Université Western Ontario. Elle est également spécialiste du financement et détient la certification Certified Fund Raising Executive. Lynne vit à Canmore, en Alberta, où elle profite pleinement de tout ce que les montagnes ont à offrir.
Bill Borland est un spécialiste de l’environnement et président de Borland & Associates Inc. à Rothesay, au Nouveau-Brunswick. Il a occupé des postes de cadre supérieur en gestion environnementale et en relations gouvernementales chez Dillon Consulting, en tant qu’associé; chez AMEC Environment & Infrastructure, en tant que vice-président des programmes fédéraux canadiens; chez J.D. Irving, Limited, en tant que directeur des affaires environnementales, et chez NB Power, en tant que gestionnaire de la planification environnementale. Bill a présidé le conseil d’administration du Réseau canadien de l’eau et a siégé aux conseils d’administration du Canadian Rivers Institute, du Conseil de la recherche et de la productivité du Nouveau-Brunswick et d’Enovex Inc. Il a été nommé à la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie où il a coprésidé le Programme de la forêt boréale et siégé au Comité consultatif d’experts sur l’eau. Il est membre du Comité permanent de sélection (président) et du Comité de suivi des Réseaux de centres d’excellence, ainsi que du conseil d’administration d’ECO Canada. Il siège à plusieurs comités de sélection du CRSNG et du programme Nouvelles frontières en recherche, ainsi qu’au comité d’évaluation multidisciplinaire de la Fondation canadienne pour l’innovation.
Erinn Drage est une écologiste, cinéaste, passionnée des aires protégées et guide d’aventure en plein air. Originaire de la Nouvelle-Écosse, elle vit aujourd’hui à Canmore, en Alberta. Au cours des dernières années, Erinn a travaillé comme guide d’expédition dans l’Arctique et l’Antarctique, a réalisé, filmé et monté des séries de médias numériques pour la Société Radio-Canada, et a mené des recherches sur les économies touristiques axées sur la nature dans la région de Denali en Alaska. Son premier long métrage documentaire, In the Footsteps of Our Ancestors, retrace l’histoire des Dénés du Sahtú et du sentier Canol dans les Territoires du Nord-Ouest. Elle travaille actuellement à temps plein en politique internationale de conservation avec Parcs Canada et la Commission mondiale des aires protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature, tout en poursuivant ses autres passions les fins de semaine, notamment des projets d’écriture et de production cinématographique.
Florence Glanfield (Ph. D.) est actuellement vice-rectrice (programmation et recherche autochtones) et professeure en enseignement des mathématiques au Département de l’enseignement secondaire. Elle est membre affiliée du corps professoral du Centre for Research for Teacher Education and Development de l’Université de l’Alberta. Elle a obtenu son doctorat en 2003 après avoir mené des recherches sur la compréhension des enseignants de mathématiques en tant que phénomène émergent.
Florence Glanfield a travaillé à l’Université de la Saskatchewan au College of Education (1999-2007) avant de se joindre à l’Université de l’Alberta en juillet 2007.
Citoyenne de la Nation métisse de l’Alberta, elle est née et a grandi dans le nord-est de la province. Ses recherches s’intéressent aux expériences que vivent les individus (enseignants et apprenants), ainsi que les collectivités et communautés d’apprentissage, en lien avec les mathématiques et leur apprentissage. Florence Glanfield collabore étroitement avec ses pairs et a mené à des projets de recherche avec des communautés autochtones canadiennes, des jeunes autochtones en milieu urbain, d’enseignants de mathématiques du primaire et du secondaire, ainsi qu’avec des personnes en enseignement en Tanzanie et au Rwanda.
Parmi ses projets de recherche actuels, deux d’entre eux, menés en collaboration avec des collègues partout au Canada, portent sur les interactions entre les systèmes de connaissances autochtones et occidentaux dans l’enseignement des mathématiques et des sciences.
À titre de directrice du Département d’enseignement secondaire (2012–2019), elle a entrepris d’explorer des parcours permettant aux locuteurs de langues autochtones d’obtenir une certification en enseignement dans la province de l’Alberta.
Au fil de sa carrière, Florence Glanfield a eu l’occasion de travailler avec des élèves et des enseignants dans toutes les régions du Canada, aux États-Unis, en Tanzanie et au Rwanda; d’enseigner les mathématiques au secondaire; de collaborer avec le ministère de l’Éducation de l’Alberta à l’élaboration du curriculum provincial de mathématiques et à sa mise en œuvre; de concevoir du matériel d’évaluation des apprentissages; et d’organiser des forums nationaux et internationaux.
Elle s’est impliquée activement et a occupé des rôles de leadership aux organisations professionnelles provinciales (Mathematics Council of the Alberta Teachers’ Association), nationales (Canadian Mathematics Education Study Group) et internationales (National Council of Teachers of Mathematics, TODOS : Mathematics for ALL, et le National Council of Supervisors of Mathematics).
Myrle Ballard (Ph. D.) est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la création de liens entre la science autochtone et la science de la durabilité et professeure agrégée au Département de la Terre, de l’énergie et de l’environnement de l’Université de Calgary. Elle a dirigé la nouvelle Division des sciences autochtones à Environnement et Changement climatique Canada. Myrle Ballard s’intéresse, dans ses travaux, au concept de la «triple perspective» et à la manière dont sa maîtrise de langue anishinaabe peut transformer les approches de gestion des ressources terrestres et hydriques grâce à des indicateurs de référence anishinaabe. Ses recherches portent également sur les déplacements forcés et la relocalisation de communautés à la suite d’inondations, ainsi que sur les changements climatiques et les phénomènes météorologiques. Elle a récemment été choisie comme autrice principale du chapitre 4 «Développement durable et atténuation» du rapport AR7 du Groupe de travail III du GIEC. Elle a également été nommée experte en matière de cadrage pour la deuxième évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques de l’IPBES; et experte pour le groupe de travail de l’IPBES sur le savoir autochtone et les connaissances locales. Elle a été intronisée à la Société royale du Canada en novembre 2025.
Talon Giroux est le lauréat 2025 du prix Jeunesse en leadership des Okimâw Awards, en partenariat avec la Ville d’Edmonton, et un acteur engagé du développement des communautés établi à Edmonton, en Alberta. Il siège actuellement au conseil d’administration de la Dreamspeakers Film Festival Society, où il milite pour une meilleure représentation autochtone et la participation des jeunes dans les arts et la culture.
Fort d’une expérience en administration, en communications et auprès d’organisations dirigées par des Autochtones, Talon Giroux a développé de solides compétences en gouvernance, en relations publiques et en mobilisation communautaire. Son travail témoigne de son engagement profond à valoriser les voix autochtones, à renforcer les liens entre les générations et à susciter des changements porteurs grâce à la collaboration et au partage d’histoires.
Je m’appelle Maurice Manyfingers (Ph. D.) et je suis membre de la Première Nation des Kainai (tribu des Blood) de la Confédération des Pieds-Noirs sur le territoire du Traité 7 ou Siksikaitsitapi.
Je suis actuellement directeur des relations autochtones et de la réconciliation au Bow Valley College à Calgary, en Alberta.
Avant de rejoindre le Bow Valley College, j’ai été président du Old Sun Community College de la Nation des Siksika, où j’ai servi un mandat de trois ans. J’ai également travaillé pour le Conseil scolaire de Piikani, le Conseil scolaire de Kainai et la Division de la Holy Spirit Roman Catholic School. Au cours de cette période, j’ai occupé les fonctions d’enseignant, de directeur d’école, de surintendant et de président d’établissement.
Par ailleurs, j’ai travaillé pour le gouvernement de l’Alberta (Alberta Learning), où j’ai été directeur de la Direction des services aux autochtones, ainsi que pour le gouvernement du Canada (Direction générale des services aux Autochtones) comme gestionnaire de l’éducation pour la région de l’Alberta.
J’ai deux enfants adultes (Darris et Demi) et une petite-fille (Vera) et une autre petite-fille naîtra bientôt.
Je me réjouis de contribuer au conseil d’administration du Réseau canadien des montagnes, désormais RSC, dans les mois et années à venir.
Emily Missyabit McAuley (Ph. D.) est membre de la Première Nation du lac Manitoba. Elle est née et a grandi sur le territoire algonquin anishinaabeg, à Ottawa. Elle a obtenu une maîtrise en biologie (écologie comportementale et évolution) de l’Université Carleton en 2009 et un doctorat en sciences biologiques (écologie de la conservation) de l’Université Simon Fraser en 2020. Sa thèse de doctorat portait sur les effets des introductions de poissons indigènes sur les réseaux trophiques de systèmes fluviaux naturellement dépourvus de poissons dans la Cordillère occidentale, ainsi que sur les comportements migratoires et la répartition de reproduction des arlequins plongeurs (Histrionicus histrionicus) qui en découlent. Ses intérêts de recherche incluent les interactions du réseau trophique, la modélisation de la répartition des espèces, la géomatique, les isotopes stables, la science citoyenne, et les sciences autochtones. Emily possède près de dix années d’expérience dans le développement de partenariats de recherche entre les gouvernements fédéraux et les communautés autochtones, ainsi que dans le rapprochement des systèmes de connaissances.
Shannon Flint a été sous-ministre des Infrastructures de l’Alberta. À ce titre, elle a dirigé plus de 900 employés du ministère responsables de la réalisation de grands projets d’immobilisations totalisant plus de 26,6 milliards de dollars. Ces projets d’investissement ont concerné notamment les établissements d’enseignement et de santé ainsi que les installations publiques. Shannon a joué un rôle actif dans le développement et le maintien d’une fonction publique axée sur les citoyennes et citoyens, en orientant les résultats du ministère et en favorisant la collaboration interministérielle. Fortement en faveur de l’innovation, Shannon a poussé le ministère à adopter une pensée systémique avancée et une résolution proactive des problèmes dans l’élaboration de solutions stratégiques en matière d’infrastructures.
Avant d’occuper le poste de sous-ministre à des Infrastructures de l’Alberta, Shannon a été sous-ministre adjointe chargée du développement économique et des petites et moyennes entreprises au sein du ministère du Développement économique et du Commerce. À cette fonction, elle a fait progresser des stratégies et des initiatives visant à renforcer le soutien à l’industrie et a collaboré avec les communautés et les parties prenantes afin de favoriser le développement économique régional. Elle a d’ailleurs supervisé l’élaboration d’un programme de 178 millions de dollars en crédits d’impôt pour les investisseurs et les investissements, ainsi que d’un programme de 20 millions de dollars pour le développement des régions et des communautés.
Shannon s’est jointe au ministère du Développement économique et du Commerce après avoir occupé le poste de sous-ministre adjointe aux politiques et à la planification à Environnement et Parcs, où elle était responsable de la direction stratégique de l’élaboration des cadres de planification et de politiques, des relations stratégiques et des programmes touchant la qualité de l’air, les changements climatiques, l’eau, les terres, les forêts, la biodiversité ainsi que les poissons et la faune. À ce poste, elle a dirigé une division de plus de 300 personnes dotée d’un budget de 400 millions de dollars.
Shannon détient un baccalauréat en gestion de l’Université de Lethbridge et un diplôme en gestion administrative du Northern Alberta Institute of Technology. Au cours de ses 43 années au sein du gouvernement de l’Alberta, elle a occupé des postes de responsabilité croissante, et continue de favoriser l’établissement de relations, la collaboration stratégique et l’innovation, aujourd’hui et pour l’avenir.
Jessus Karst est citoyen de la Nation métisse de la Saskatchewan, avec des racines familiales métisses du côté maternel liées à la vallée de la Qu’Appelle, ainsi que des origines allemande et irlandaise du côté paternel. Il est conseiller en matière de politiques de biodiversité pour le Ralliement national des Métis, pour qui il défend à l’échelle nationale les intérêts de la Nation métisse dans des dossiers liés aux espèces, à l’eau et à la sécurité alimentaire. Il œuvre également à l’échelle internationale pour défendre des droits des peuples autochtones dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, de la Convention de Ramsar et des conférences des Nations Unies sur l’eau. Jessus est membre du sous-comité sur les connaissances traditionnelles autochtones du COSEPAC et siège à plusieurs autres comités liés aux espèces en péril et aux espèces envahissantes au Canada.
Au cours de ses 20 ans de carrière en biologie et en conservation, il a travaillé pour des organisations à but non lucratif, ainsi que pour les gouvernements fédéral et provinciaux. En tant que biologiste de terrain, il a eu la chance d’étudier différents aspects de la nature : allant de l’eau, des poissons et des invertébrés aux plantes et aux écosystèmes, en passant par les oiseaux, les reptiles, les petits mammifères et les espèces de gibier. Jessus est l’heureux père de deux garçons et entretient des liens étroits avec ses nièces et son neveu. Il vit et travaille à Regina, en Saskatchewan, sur le territoire du Traité n° 4 et sur la terre ancestrale des Métis.
Mark Prystupa a obtenu son doctorat en géographie à la suite de recherches menées au Yukon, avant de devenir professeur à l’Université Laurentienne à Sudbury. Il a quitté le milieu universitaire pour occuper un poste au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife avant de se joindre au gouvernement fédéral à Ottawa. Il a ensuite travaillé pour Suncor Energiy à Calgary et travaille aujourd’hui pour Vale Base Metals à Sudbury. L’ensemble de son parcours professionnel est centré sur les peuples autochtones et la gestion des ressources. Mark a eu la chance d’exercer ce travail dans de nombreuses régions du Canada.
Passionné par les montagnes, il a notamment passé plusieurs mois à camper seul dans les montagnes du Yukon. Le ski, la randonnée et les activités nautiques comptent parmi ses loisirs préférés. Mark aime aussi jouer au soccer. Il a deux enfants qui vivent au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Zélande.
Wendy est consultante principale chez Humanity Financial Management Inc. Elle est spécialisée dans la prestation de services consultatifs en comptabilité et en gestion financière aux organismes sans but lucratif et aux communautés autochtones. Elle apporte plus de dix ans d’expérience en comptabilité et en audit dans les secteurs publics et sans but lucratif, ainsi qu’une solide connaissance de la gouvernance d’entreprise. Bénévole dévouée, elle s’implique activement auprès d’organismes de bienfaisance locaux et d’associations professionnelles.
Wendy a obtenu les titres de CPA et CGA au Canada en 2008, après avoir terminé en 2005 une maîtrise en comptabilité professionnelle avec le titre de CPA en Australie. Elle est également le titre de Certified Fraud Examiner aux États-Unis.
Vivant à Vancouver, Wendy aime faire de la randonnée par temps ensoleillé et lire par temps pluvieux. Les montagnes canadiennes sont l’endroit préféré de Wendy pour leur beauté et leur résilience.
Chris s’est joint au Collège Aurora en 2024 à titre de vice-président à la recherche à Yellowknife. Auparavant, il a travaillé dans le réseau collégial de l’Ontario, où il a occupé les postes de doyen, de doyen associé et de directeur de département. Chris a enseigné et élaboré des programmes d’études (développement de cours et de programmes) aussi bien dans des collèges que dans des universités. Il a précédemment travaillé dans le Nord pour le gouvernement territorial, en tant que propriétaire d’entreprise (Deep Consulting Inc.), adjoint de direction des chefs des Dénés de Yellowknives, gestionnaire des terres et de l’environnement pour la Nation des Dénée et conseiller auprès du Arctic Athabaskan Council. Chris compte de nombreuses publications et est titulaire d’un doctorat interdisciplinaire de la Natural Resources Institute de l’Université du Manitoba (2000). Ses enfants, maintenant grands, vivent et travaillent dans les Territoires du Nord-Ouest. En plus de siéger au conseil d’administration de l’Association des universités canadiennes pour les études nordiques (comité des finances), il est vice-président du club de ski de Yellowknife, directeur du Cross Country Northwest Territories et de la Sport North Federation. Chris est titulaire d’un doctorat interdisciplinaire de l’Université du Manitoba (2000), d’une maîtrise de l’Université Carleton (1995) et d’un baccalauréat de l’Université de Winnipeg (1993).
Megan est étudiante au doctorat en médecine familiale à l’Université McGill. De descendance kanien’kehá:ka et européenne, elle cherche à donner une voix aux jeunes autochtones dans la recherche et la prise de décision. Sa thèse de doctorat au Nunavik explore comment les dialogues intergénérationnels peuvent améliorer les services offerts aux jeunes du Nunavik. Elle possède une expertise en recherche communautaire et participative, en mobilisation des jeunes et en évaluation de programmes.
Megan a contribué à diverses initiatives de santé communautaire et à des programmes d’autonomisation des jeunes. Elle a notamment participé à la co-création de contenu et à l’évaluation d’une conférence nationale sur la générativité et la réconciliation des jeunes dans le cadre de son travail à la Commission des élèves du Canada, et a fait du bénévolat dans le pour le programme de prévention du diabète des écoles de Kahnawake.
Par son travail, Megan se consacre à promouvoir des approches dirigées par les Autochtones et ancrées culturellement, visant à renforcer le bien-être des communautés et l’autodétermination.
Kim Neale est une futurologue des économies régénératives, une ingénieure en environnement et une économiste qui veillent à nouer les connaissances autochtones grâce à ses 20 ans d’expérience dans la conception de produits financiers liés à la nature, l’assurance et la gestion des risques environnementaux. D’origine métisse – colons (français/anglais) et Anishinaabe – son parcours de reconnexion avec les enseignements culturels anishinaabe et sa propre lignée ancestrale s’est tracé par sa vie et sa relation avec les gardiens du savoir, les terres et les eaux de Mnidoo Mnising (l’île Manitoulin).
Kim est la fondatrice de Manitoulin Climate Collaborative (Mc²), où elle travaille de manière co-créative sur un large éventail de solutions pour les communautés qui reposent sur la nature, soutenant le développement de mécanismes et de normes de financement régénératif dirigés par les Autochtones comme les méthodologies de capital, les fiducies foncières et les crédits de résilience/diversité bioculturelle/gérance. Depuis 2020, elle a également occupé plusieurs postes de direction au sein d’organismes nationaux à but non lucratif, notamment en co-concevant les premiers cadres d’inventaire des actifs naturels selon l’approche de la «double perspective» et en soutenant le lancement de nouveaux programmes de financement d’aires protégées et de conservation autochtones (APCA) et les pôles de connaissances sur les solutions fondées sur la nature. En plus de siéger au conseil d’administration de RSC, Kim est également membre du conseil d’administration de l’Escarpment Biosphere Conservancy (EBC) et a agi à titre de conseillère auprès du Fonds pour des solutions climatiques naturelles (FSCN) du Réseau national des gardiens des Premières Nations. En tant que futurologue des économies régénératives, son travail vise à promouvoir les économies régénératives dirigées par les Autochtones, les modèles de cogouvernance et les cadres d’évaluation décolonisés qui rétablissent l’équilibre avec la Terre-Mère
Kanien’kehá:ka (Mohawk) de la Première Nation des Wahta, en Ontario, Vicki est écologiste de formation. Diplômée de l’Université de Guelph (B. Sc.), de l’Université York (M. Env.) et de l’Université de l’Alberta (Ph. D.), elle est actuellement gestionnaire des connaissances et de la recherche, section des terres et des ressources, pour le Conseil Mushkegowuk, lequel représente et dessert sept nations cries du nord de l’Ontario. Vicki a consacré toute sa vie à la gestion, à la recherche et à la surveillance des aires protégées. Elle met son expertise au service de la conservation autochtone des terres, des eaux et des milieux marins — actuellement dans le nord de l’Ontario, et auparavant dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et sur la côte de la Colombie-Britannique. Elle a commencé sa carrière comme patrouilleuse dans un parc national (ou garde de parc). Puis, dans les années 1990, elle est devenue la première femme au Canada à occuper le poste de garde de parc en chef (aujourd’hui appelé gestionnaire de la conservation des ressources) au parc national Ivvavik, situé sur la côte de la mer de Beaufort. Elle a fait de l’Arctique son chez-soi de 1993 à 2021, y vivant, travaillant et parcourant les régions les plus septentrionales des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut. Explorer la nature, en particulier les milieux sauvages, à pied, à ski, en motoneige, en bateau ou en kayak, est pour elle une source de bonheur et de bien-être.
Alida Oegema-Thomas est une Canadienne d’origine néerlandaise de deuxième génération qui vit sur le territoire non cédé de la Nation des Skwxwú7mesh Úxwumixw (Nation des Squamish), dans les montagnes côtières de la Colombie-Britannique. Elle travaille actuellement dans le domaine des politiques de santé dirigées et pilotées par les Premières Nations. Elle possède une expérience diversifiée en relations de travail, en développement international et communautaire, ainsi qu’en recherche environnementale et sociale menée au sein des communautés. Elle est titulaire d’une maîtrise en politiques publiques et affaires mondiales de l’Université de la Colombie-Britannique, et ses intérêts de recherche portent, entre autres, sur la justice climatique, l’équité de genre et les droits de la personne dans les politiques publiques. Alida est coureuse, triathlète et fervente partisane du sport féminin.
Jessus Karst est citoyen de la Nation métisse de la Saskatchewan, avec des racines familiales métisses du côté maternel liées à la vallée de la Qu’Appelle, ainsi que des origines allemande et irlandaise du côté paternel. Il est conseiller en matière de politiques de biodiversité pour le Ralliement national des Métis, pour qui il défend à l’échelle nationale les intérêts de la Nation métisse dans des dossiers liés aux espèces, à l’eau et à la sécurité alimentaire. Il œuvre également à l’échelle internationale pour défendre des droits des peuples autochtones dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, de la Convention de Ramsar et des conférences des Nations Unies sur l’eau. Jessus est membre du sous-comité sur les connaissances traditionnelles autochtones du COSEPAC et siège à plusieurs autres comités liés aux espèces en péril et aux espèces envahissantes au Canada.
Au cours de ses 20 ans de carrière en biologie et en conservation, il a travaillé pour des organisations à but non lucratif, ainsi que pour les gouvernements fédéral et provinciaux. En tant que biologiste de terrain, il a eu la chance d’étudier différents aspects de la nature : allant de l’eau, des poissons et des invertébrés aux plantes et aux écosystèmes, en passant par les oiseaux, les reptiles, les petits mammifères et les espèces de gibier. Jessus est l’heureux père de deux garçons et entretient des liens étroits avec ses nièces et son neveu. Il vit et travaille à Regina, en Saskatchewan, sur le territoire du Traité n° 4 et sur la terre ancestrale des Métis.
Je m’appelle Maurice Manyfingers (Ph. D.) et je suis membre de la Première Nation des Kainai (tribu des Blood) de la Confédération des Pieds-Noirs sur le territoire du Traité 7 ou Siksikaitsitapi.
Je suis actuellement directeur des relations autochtones et de la réconciliation au Bow Valley College à Calgary, en Alberta.
Avant de rejoindre le Bow Valley College, j’ai été président du Old Sun Community College de la Nation des Siksika, où j’ai servi un mandat de trois ans. J’ai également travaillé pour le Conseil scolaire de Piikani, le Conseil scolaire de Kainai et la Division de la Holy Spirit Roman Catholic School. Au cours de cette période, j’ai occupé les fonctions d’enseignant, de directeur d’école, de surintendant et de président d’établissement.
Par ailleurs, j’ai travaillé pour le gouvernement de l’Alberta (Alberta Learning), où j’ai été directeur de la Direction des services aux autochtones, ainsi que pour le gouvernement du Canada (Direction générale des services aux Autochtones) comme gestionnaire de l’éducation pour la région de l’Alberta.
J’ai deux enfants adultes (Darris et Demi) et une petite-fille (Vera) et une autre petite-fille naîtra bientôt.
Je me réjouis de contribuer au conseil d’administration du Réseau canadien des montagnes, désormais RSC, dans les mois et années à venir.
Lynne Hately, CGA, CPA et CFRE est directrice du développement et des communications, région de l’Alberta, à Conservation de la nature Canada, le principal organisme national de conservation des terres au Canada. Elle œuvre dans le secteur sans but lucratif depuis plus de vingt ans, principalement dans les domaines de l’environnement, du développement international et de la mobilisation des jeunes, notamment au sein de communautés autochtones. Lynne est titulaire d’une maîtrise en études du développement international de l’Université Carleton et d’un baccalauréat spécialisé en psychologie de l’Université Western Ontario. Elle est également spécialiste du financement et détient la certification Certified Fund Raising Executive. Lynne vit à Canmore, en Alberta,où elle profite pleinement de tout ce que les montagnes ont à offrir.
Shannon Flint a été sous-ministre des Infrastructures de l’Alberta. À ce titre, elle a dirigé plus de 900 employés du ministère responsables de la réalisation de grands projets d’immobilisations totalisant plus de 26,6 milliards de dollars. Ces projets d’investissement ont concerné notamment les établissements d’enseignement et de santé ainsi que les installations publiques. Shannon a joué un rôle actif dans le développement et le maintien d’une fonction publique axée sur les citoyennes et citoyens, en orientant les résultats du ministère et en favorisant la collaboration interministérielle. Fortement en faveur de l’innovation, Shannon a poussé le ministère à adopter une pensée systémique avancée et une résolution proactive des problèmes dans l’élaboration de solutions stratégiques en matière d’infrastructures.
Avant d’occuper le poste de sous-ministre à des Infrastructures de l’Alberta, Shannon a été sous-ministre adjointe chargée du développement économique et des petites et moyennes entreprises au sein du ministère du Développement économique et du Commerce. À cette fonction, elle a fait progresser des stratégies et des initiatives visant à renforcer le soutien à l’industrie et a collaboré avec les communautés et les parties prenantes afin de favoriser le développement économique régional. Elle a d’ailleurs supervisé l’élaboration d’un programme de 178 millions de dollars en crédits d’impôt pour les investisseurs et les investissements, ainsi que d’un programme de 20 millions de dollars pour le développement des régions et des communautés.
Shannon s’est jointe au ministère du Développement économique et du Commerce après avoir occupé le poste de sous-ministre adjointe aux politiques et à la planification à Environnement et Parcs, où elle était responsable de la direction stratégique de l’élaboration des cadres de planification et de politiques, des relations stratégiques et des programmes touchant la qualité de l’air, les changements climatiques, l’eau, les terres, les forêts, la biodiversité ainsi que les poissons et la faune. À ce poste, elle a dirigé une division de plus de 300 personnes dotée d’un budget de 400 millions de dollars.
Shannon détient un baccalauréat en gestion de l’Université de Lethbridge et un diplôme en gestion administrative du Northern Alberta Institute of Technology. Au cours de ses 43 années au sein du gouvernement de l’Alberta, elle a occupé des postes de responsabilité croissante, et continue de favoriser l’établissement de relations, la collaboration stratégique et l’innovation, aujourd’hui et pour l’avenir.
Chris s’est joint au Collège Aurora en 2024 à titre de vice-président à la recherche à Yellowknife. Auparavant, il a travaillé dans le réseau collégial de l’Ontario, où il a occupé les postes de doyen, de doyen associé et de directeur de département. Chris a enseigné et élaboré des programmes d’études (développement de cours et de programmes) aussi bien dans des collèges que dans des universités. Il a précédemment travaillé dans le Nord pour le gouvernement territorial, en tant que propriétaire d’entreprise (Deep Consulting Inc.), adjoint de direction des chefs des Dénés de Yellowknives, gestionnaire des terres et de l’environnement pour la Nation des Dénée et conseiller auprès du Arctic Athabaskan Council. Chris compte de nombreuses publications et est titulaire d’un doctorat interdisciplinaire de la Natural Resources Institute de l’Université du Manitoba (2000). Ses enfants, maintenant grands, vivent et travaillent dans les Territoires du Nord-Ouest. En plus de siéger au conseil d’administration de l’Association des universités canadiennes pour les études nordiques (comité des finances), il est vice-président du club de ski de Yellowknife, directeur du Cross Country Northwest Territories et de la Sport North Federation. Chris est titulaire d’un doctorat interdisciplinaire de l’Université du Manitoba (2000), d’une maîtrise de l’Université Carleton (1995) et d’un baccalauréat de l’Université de Winnipeg (1993).
Mark Prystupa a obtenu son doctorat en géographie à la suite de recherches menées au Yukon, avant de devenir professeur à l’Université Laurentienne à Sudbury. Il a quitté le milieu universitaire pour occuper un poste au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife avant de se joindre au gouvernement fédéral à Ottawa. Il a ensuite travaillé pour Suncor Energiy à Calgary et travaille aujourd’hui pour Vale Base Metals à Sudbury. L’ensemble de son parcours professionnel est centré sur les peuples autochtones et la gestion des ressources. Mark a eu la chance d’exercer ce travail dans de nombreuses régions du Canada.
Passionné par les montagnes, il a notamment passé plusieurs mois à camper seul dans les montagnes du Yukon. Le ski, la randonnée et les activités nautiques comptent parmi ses loisirs préférés. Mark aime aussi jouer au soccer. Il a deux enfants qui vivent au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Zélande.
Wendy est consultante principale chez Humanity Financial Management Inc. Elle est spécialisée dans la prestation de services consultatifs en comptabilité et en gestion financière aux organismes sans but lucratif et aux communautés autochtones. Elle apporte plus de dix ans d’expérience en comptabilité et en audit dans les secteurs publics et sans but lucratif, ainsi qu’une solide connaissance de la gouvernance d’entreprise. Bénévole dévouée, elle s’implique activement auprès d’organismes de bienfaisance locaux et d’associations professionnelles.
Wendy a obtenu les titres de CPA et CGA au Canada en 2008, après avoir terminé en 2005 une maîtrise en comptabilité professionnelle avec le titre de CPA en Australie. Elle est également le titre de Certified Fraud Examiner aux États-Unis.
Vivant à Vancouver, Wendy aime faire de la randonnée par temps ensoleillé et lire par temps pluvieux. Les montagnes canadiennes sont l’endroit préféré de Wendy pour leur beauté et leur résilience.
Kim Neale est une futurologue des économies régénératives, une ingénieure en environnement et une économiste qui veillent à nouer les connaissances autochtones grâce à ses 20 ans d’expérience dans la conception de produits financiers liés à la nature, l’assurance et la gestion des risques environnementaux. D’origine métisse – colons (français/anglais) et Anishinaabe – son parcours de reconnexion avec les enseignements culturels anishinaabe et sa propre lignée ancestrale s’est tracé par sa vie et sa relation avec les gardiens du savoir, les terres et les eaux de Mnidoo Mnising (l’île Manitoulin).
Kim est la fondatrice de Manitoulin Climate Collaborative (Mc²), où elle travaille de manière co-créative sur un large éventail de solutions pour les communautés qui reposent sur la nature, soutenant le développement de mécanismes et de normes de financement régénératif dirigés par les Autochtones comme les méthodologies de capital, les fiducies foncières et les crédits de résilience/diversité bioculturelle/gérance. Depuis 2020, elle a également occupé plusieurs postes de direction au sein d’organismes nationaux à but non lucratif, notamment en co-concevant les premiers cadres d’inventaire des actifs naturels selon l’approche de la «double perspective» et en soutenant le lancement de nouveaux programmes de financement d’aires protégées et de conservation autochtones (APCA) et les pôles de connaissances sur les solutions fondées sur la nature. En plus de siéger au conseil d’administration de RSC, Kim est également membre du conseil d’administration de l’Escarpment Biosphere Conservancy (EBC) et a agi à titre de conseillère auprès du Fonds pour des solutions climatiques naturelles (FSCN) du Réseau national des gardiens des Premières Nations. En tant que futurologue des économies régénératives, son travail vise à promouvoir les économies régénératives dirigées par les Autochtones, les modèles de cogouvernance et les cadres d’évaluation décolonisés qui rétablissent l’équilibre avec la Terre-Mère
Erinn Drage est une écologiste, cinéaste, passionnée des aires protégées et guide d’aventure en plein air. Originaire de la Nouvelle-Écosse, elle vit aujourd’hui à Canmore, en Alberta. Au cours des dernières années, Erinn a travaillé comme guide d’expédition dans l’Arctique et l’Antarctique, a réalisé, filmé et monté des séries de médias numériques pour la Société Radio-Canada, et a mené des recherches sur les économies touristiques axées sur la nature dans la région du Denali en Alaska. Son premier long métrage documentaire, In the Footsteps of Our Ancestors, retrace l’histoire des Dénés du Sahtú et du sentier Canol dans les Territoires du Nord-Ouest. Elle travaille actuellement à temps plein en politique internationale de conservation avec Parcs Canada et la Commission mondiale des aires protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature, tout en poursuivant ses autres passions les fins de semaine, notamment des projets d’écriture et de production cinématographique.
Sara Anderson (elle) est née d’un héritage mixte, à la fois mennonite allemande et autochtone. En tant que fille d’une personne survivante de la «rafle des années soixante», son parcours continu d’apprentissage et de reconnexion a façonné son engagement en matière d’autodétermination des peuples autochtones, de pratiques de recherche éthiques ainsi que des responsabilités des colons et des institutions dans les relations entre Autochtones et allochtones.
Sara est titulaire d’une maîtrise ès arts de l’École d’études autochtones et canadiennes de l’Université Carleton et d’un certificat d’études supérieures en politique et administration autochtones de l’École de politique publique et d’administration de Carleton. Ses travaux universitaires et professionnels reposent sur les politiques autochtones et l’éthique de la recherche. Elle s’intéresse tout particulièrement aux façons dont les institutions peuvent soutenir le leadership autochtone, la souveraineté des données et les systèmes de savoirs dirigés par les communautés.
Elle cumule plus de dix ans d’expérience dans les secteurs à but non lucratif, universitaire et étatique. De 2015 à 2020, Sara a travaillé à KAIROS Canada, où elle a soutenu des initiatives nationales d’éducation autochtone, notamment l’exercice des couvertures KAIROS, contribuant à des apprentissages à grande échelle auprès du public et des institutions sur l’histoire coloniale et la réconciliation. De 2020 à 2025, elle a occupé le poste de gestionnaire principale, recherche autochtone, au sein du Bureau du vice-président, Recherche et international, à l’Université de Waterloo, où elle a dirigé l’élaboration de politiques, de protocoles et de cadres institutionnels en matière de recherche autochtone, fondés sur la responsabilité relationnelle et les priorités autochtones.
Sara occupe actuellement le poste de spécialiste des relations avec les Autochtones à Financement agricole Canada, où elle soutient des initiatives nationales de mobilisation, de recherche et de données liées à l’agriculture, aux systèmes alimentaires et à la réconciliation économique.
Elle s’engage à promouvoir des pratiques de recherche autochtone qui redonnent le pouvoir décisionnel aux peuples et organisations autochtones afin de mettre en œuvre la souveraineté des données et le consentement et de tenir les institutions responsables de mener des recherches éthiques et axées sur les communautés tout au long du cycle de vie de la recherche.
Myrle Ballard (Ph. D.) est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la création de liens entre la science autochtone et la science de la durabilité et professeure agrégée au Département de la Terre, de l’énergie et de l’environnement de l’Université de Calgary. Elle a dirigé la nouvelle Division des sciences autochtones à Environnement et Changement climatique Canada. Myrle Ballard s’intéresse, dans ses travaux, au concept de la «triple perspective» et à la manière dont sa maîtrise de langue anishinaabe peut transformer les approches de gestion des ressources terrestres et hydriques grâce à des indicateurs de référence anishinaabe. Ses recherches portent également sur les déplacements forcés et la relocalisation de communautés à la suite d’inondations, ainsi que sur les changements climatiques et les phénomènes météorologiques. Elle a récemment été choisie comme autrice principale du chapitre 4 «Développement durable et atténuation» du rapport AR7 du Groupe de travail III du GIEC. Elle a également été nommée experte en matière de cadrage pour la deuxième évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques de l’IPBES; et experte pour le groupe de travail de l’IPBES sur le savoir autochtone et les connaissances locales. Elle a été intronisée à la Société royale du Canada en novembre 2025.
Bill Borland est un spécialiste de l’environnement et président de Borland & Associates Inc. à Rothesay, au Nouveau-Brunswick. Il a occupé des postes de cadre supérieur en gestion environnementale et en relations gouvernementales chez Dillon Consulting, en tant qu’associé; chez AMEC Environment & Infrastructure, en tant que vice-président des programmes fédéraux canadiens; chez J.D. Irving, Limited, en tant que directeur des affaires environnementales, et chez NB Power, en tant que gestionnaire de la planification environnementale. Bill a présidé le conseil d’administration du Réseau canadien de l’eau et a siégé aux conseils d’administration du Canadian Rivers Institute, du Conseil de la recherche et de la productivité du Nouveau-Brunswick et d’Enovex Inc. Il a été nommé à la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie où il a coprésidé le Programme de la forêt boréale et siégé au Comité consultatif d’experts sur l’eau. Il est membre du Comité permanent de sélection (président) et du Comité de suivi des Réseaux de centres d’excellence, ainsi que du conseil d’administration d’ECO Canada. Il siège à plusieurs comités de sélection du CRSNG et du programme Nouvelles frontières en recherche, ainsi qu’au comité d’évaluation multidisciplinaire de la Fondation canadienne pour l’innovation.
Meagan Grabowski est chercheuse, biologiste et formatrice et possède une connaissance approfondie des écosystèmes du Yukon. Par l’entremise de son entreprise, elle accompagne les gouvernements et les communautés dans la mise en œuvre d’approches intégrées et collaboratives de la gestion socioécologique. Meagan a étudié et travaillé dans les régions montagneuses du Nord, notamment dans le sud-ouest du Yukon, au Nunavut et dans l’intérieur de la Colombie-Britannique. En tant que membre fondatrice du conseil d’administration et présidente d’APECS Canada en 2016-2017, elle a contribué à faire valoir la voix et les priorités des personnes qui habitent le Nord. De 2015 à 2017, elle a été boursière Jane Glassco et a travaillé sur un projet visant à formuler des recommandations pour la délivrance de permis de recherche au Yukon. Meagan est titulaire d’une maîtrise en zoologie spécialisée dans les interactions plante-herbivore et la dendroécologie des arbustes boréaux. Meagan est profondément résolue à établir des relations entre le milieu de la recherche et le Nord, et continue de défendre le rôle des personnes qui habitent le Nord à toutes les étapes de la recherche.
Gùdia – Mary Jane est une Aînée Lhu’ààn Mân Ku Dashaw qui a œuvré pendant plus de 50 ans auprès de la Première Nation de Kluane et de Parcs Canada sur des enjeux liés aux aires protégées, à l’environnement, à la culture et aux langues autochtones. Elle est une ardente défenseure de la revitalisation des langues autochtones et s’implique avec cœur dans une communauté qui vit activement sa culture.
Elle a contribué à plusieurs initiatives, notamment : le groupe de travail chargé de la réponse au rapport de la Commission de vérité et réconciliation chargé de donner suite à l’appel à l’action 70 et de rendre compte au Comité permanent des archives du Canada; Canadian Mountain Assessment: Walking Together to Enhance Understanding of Mountains in Canada; Lhu’ààn Mân Keyi Kwanje Nààtsat: Kluane Lake Country People Speak Strong; et un article dans le Facets – «Toward reconciliation: 10 Calls to Action to natural scientists working Canada », sur lequel est basé le film Signal Fire.
Elle continue d’apporter une perspective éclairée à plusieurs conseils d’administration et comités, et siège activement à divers groupes, dont le comité directeur du plan de gestion du parc naturel Asi Keyi; le comité directeur de la zone de protection de l’habitat des lacs Pickhandle; le comité de gestion de la recherche du Réseau canadien des montagnes (aujourd’hui Renouer les savoirs Canada depuis le 1er avril 2024); ainsi que le comité de citoyenneté de la Première Nation de Kluane.
Aujourd’hui à la retraite, elle est une grand-mère comblée et très occupée, entourée de ses onze petits-enfants et d’un arrière-petit-fils.
Lawrence Ignace est Anishinaabe de la Première Nation du lac des Mille Lacs, dans le nord-ouest de l’Ontario, sur le territoire du Traité no 3. Il est titulaire d’une maîtrise en administration publique, avec une spécialisation en politiques des ressources naturelles, de l’Université de l’Alaska du Sud-Est. Établi à Whitehorse, au Yukon, depuis plus de dix ans, il a développé un lien profond avec les montagnes. Au cours de cette période, il a occupé des postes au sein de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada, de la Première Nation de Carcross/Tagish, de l’Arctic Institute of Community-Based Research et du gouvernement du Yukon. Il œuvre activement à mieux faire comprendre les connaissances autochtones et à les valoriser. En tant qu’étudiant au doctorat à l’Université de Victoria, ses recherches portent sur l’intersectionnalité des sciences et du savoir autochtone et sur la façon dont nous pouvons apprendre de ces deux approches afin de faire évoluer notre compréhension du monde. Il est actif au sein du Groupe de référence pour l’examen approprié de la recherche autochtone établi par les trois organismes fédéraux de financement de la recherche et Protect Our Winters Science Alliance.
Julia Klein est professeure au Département des sciences des écosystèmes et de la durabilité et chercheuse au Natural Resource Ecology Laboratory de l’Université d’État du Colorado, située sur les territoires traditionnels des nations des Ute, des Arapaho et des Cheyenne. Elle est titulaire d’un baccalauréat en science politique de l’Université Cornell ainsi que d’une maîtrise et d’un doctorat en sciences des écosystèmes de l’Université de Californie à Berkeley. Après avoir obtenu son doctorat, elle a reçu une bourse postdoctorale sur le climat et le changement mondial de la NOAA. Les objectifs généraux de ses recherches sont de comprendre comment les changements globaux interagissent et affectent les écosystèmes pastoraux et montagnards ainsi que les moyens de subsistance qui en dépendent; de cerner les tendances et les mécanismes sous-jacents à ces réponses et rétroactions; et d’identifier des actions et des voies vers des avenirs durables. Les projets de Julia Klein combinent généralement des méthodes variées, notamment des manipulations expérimentales, des analyses à l’échelle du paysage, des savoirs écologiques locaux et la modélisation. Ses travaux portent principalement sur les prairies alpines de l’est et du centre du plateau tibétain; elle mène également des recherches dans les prairies à graminées courtes et les régions alpines du Colorado, et réalise des synthèses à l’échelle mondiale sur les systèmes de prairies, arctiques/alpins et montagnards.
Julia Klein dirige le Mountain Sentinels Collaborative Network, un réseau international basé aux États-Unis qui vise à catalyser des solutions et des actions novatrices pour la durabilité des régions montagneuses à l’échelle mondiale, grâce à des collaborations équitables, à la science occidentale, aux savoirs autochtones et à l’engagement de divers acteurs des régions montagneuses. Elle travaille également sur un film documentaire axé sur un petit groupe de personnes dans les Andes péruviennes qui sont confrontées aux effets graves et imminents des changements climatiques.
D’origine métisse, Marlin Legare est un étudiant aux cycles supérieurs et coordonnateur de projets de recherche qui aide à l’élaboration et à la réalisation de projets de recherche autochtones du College of Medicine de l’Université de la Saskatchewan. Il poursuit également une maîtrise ès sciences en nutrition à l’Université de la Saskatchewan. Enfin, Marlin est membre du comité des initiatives autochtones de l’Université de la Saskatchewan en tant que représentant du College of Pharmacy and Nutrition.
Marlin a grandi dans le nord-est de la Saskatchewan dans une communauté rurale appelée Mistatim. Son intérêt pour les sciences de la santé s’appuie sur une expérience vécue, ayant observé de près les effets, à la fois positifs et négatifs, des résultats en matière de santé dans les communautés autochtones rurales et éloignées.
Marlin est également une athlète métisse accomplie. En 2008, il a participé aux Jeux autochtones de l’Amérique du Nord, puis aux Jeux du Canada en 2009 en lutte. La même année, il a reçu le prix SaskTel Indigenous Youth of Excellence dans la catégorie sport et loisirs. Il a également été membre de l’équipe masculine de lutte de l’Université de Regina, où il a obtenu son baccalauréat ès sciences en kinésiologie. Pendant ses études à Regina, il s’est aussi impliqué dans des initiatives autochtones telles que Sports for Life, le Mois national de l’histoire autochtone et les Jeux autochtones de l’Amérique du Nord de 2014.
Emily Missyabit McAuley (Ph. D.) est membre de la Première Nation du lac Manitoba. Elle est née et a grandi sur le territoire algonquin anishinaabeg, à Ottawa. Elle est titulaire d’une maîtrise en biologie (écologie comportementale et évolution) de l’Université Carleton en 2009 et d’un doctorat en sciences biologiques (écologie de la conservation) de l’Université Simon Fraser en 2020. Sa thèse de doctorat portait sur les effets d’introduire des poissons indigènes dans les réseaux trophiques de systèmes fluviaux naturellement dépourvus de poissons dans la Cordillère occidentale, ainsi que sur les comportements migratoires et la répartition de reproduction des arlequins plongeurs (Histrionicus histrionicus) qui en découlent. Ses intérêts de recherche incluent les interactions du réseau trophique, la modélisation de la répartition des espèces, la géomatique, les isotopes stables, la science citoyenne, et les sciences autochtones. Emily compte près de dix années d’expérience dans le développement de partenariats de recherche entre les gouvernements fédéraux et les communautés autochtones, ainsi que dans le rapprochement des systèmes de connaissances.
Kanien’kehá:ka (Mohawk) de la Première Nation des Wahta, en Ontario, Vicki est écologiste de formation. Diplômée de l’Université de Guelph (B. Sc.), de l’Université York (M. Env.) et de l’Université de l’Alberta (Ph. D.), elle est actuellement gestionnaire des connaissances et de la recherche, section des terres et des ressources, pour le Conseil Mushkegowuk, lequel représente et dessert sept nations cries du nord de l’Ontario. Vicki a consacré toute sa vie à la gestion, à la recherche et à la surveillance des aires protégées. Elle met son expertise au service de la conservation autochtone des terres, des eaux et des milieux marins — actuellement dans le nord de l’Ontario, et auparavant dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et sur la côte de la Colombie-Britannique. Elle a commencé sa carrière comme patrouilleuse dans un parc national (ou garde de parc). Puis, dans les années 1990, elle est devenue la première femme au Canada à occuper le poste de garde de parc en chef (aujourd’hui appelé gestionnaire de la conservation des ressources) au parc national Ivvavik, situé sur la côte de la mer de Beaufort. Elle a fait de l’Arctique son chez-soi de 1993 à 2021, y vivant, travaillant et parcourant les régions les plus septentrionales des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut. Explorer la nature, en particulier les milieux sauvages, à pied, à ski, en motoneige, en bateau ou en kayak, est pour elle une source de bonheur et de bien-être.
Shaun Stevenson est membre du corps professoral du programme d’études universitaires du Northern Lakes College, dans le territoire du Traité n° 8, dans le nord de l’Alberta, et professeur de recherche auxiliaire à l’École d’études canadiennes de l’Université Carleton. Il a grandi dans le sud de l’Ontario et vit actuellement à Ottawa. Shaun a obtenu son doctorat au Département de langue et littérature anglaises de l’Université Carleton, ainsi qu’une maîtrise en études culturelles et théorie critique et un baccalauréat spécialisé en anglais et en études autochtones de l’Université McMaster. Chercheur allochtone, ses travaux portent sur les droits autochtones liés aux terres et à l’eau, le droit et les politiques publiques, ainsi que les relations entre Autochtones et allochtones. Il a auparavant travaillé comme analyste principal des politiques dans le secteur des traités et du gouvernement autochtone au gouvernement du Canada. Il a aussi été directeur de projet dans le cadre d’un projet de recherche communautaire mené avec la Première Nation des Tahltan et le National Core for Neuroethics à l’hôpital de l’Université de la Colombie-Britannique. Shaun a publié des articles sur l’éthique de la recherche communautaire, les droits des Autochtones sur l’eau, la littérature et la réconciliation dans Qualitative Inquiry, Decolonization, Settler Colonial Studies, Canadian Literature et Theory & Event, entre autres. Pendant ses temps libres, il fait du bénévolat auprès de Belong Ottawa, un organisme communautaire du centre-ville d’Ottawa, joue au tennis et passe autant de temps que possible avec ses chiens.
Shandin Pete (Salish/Diné), Ph. D., est originaire de la réserve de Flathead à Arlee, Montana, États-Unis. Il est titulaire d’une maîtrise en géologie et d’un doctorat en éducation spécialisé dans les programmes scolaires et pédagogiques axés sur l’enseignement des sciences de l’Université du Montana. Il est ethnographe en géosciences, hydrogéologue et enseignant en sciences. Il s’intéresse aux méthodologies de recherche autochtones, à l’astronomie autochtone, aux structures tribales sociopolitiques, aux stratégies pédagogiques adaptées à la culture et aux philosophies scientifiques autochtones. Ces dernières années, ses travaux ont principalement porté sur la compréhension des évolutions du paradigme autochtone de la recherche en matière de production de connaissances scientifiques. Ces travaux incluent des collaborations avec des détenteurs du savoir tribal de diverses communautés autochtones ainsi qu’avec des chercheurs universitaires afin d’étudier les traditions, les coutumes, les histoires orales et les systèmes de connaissances, ainsi que leurs interactions avec les géosciences. De 2008 à 2020, il a été professeur au Salish Kootenai College où il a co-développé un programme d’hydrologie et fondé un centre de recherche autochtone sur le campus. Il est actuellement professeur adjoint d’enseignement à l’Université de la Colombie-Britannique au Département des sciences de la Terre, des océans et de l’atmosphère, et il poursuit l’avancement des connaissances en matière de méthodologies de recherche autochtones ancrées dans les cadres philosophiques salish, tout en portant un intérêt particulier aux disciplines environnementales et aux géosciences.
Carmen est membre de la Première Nation des Saulteaux de Moberly Lake, en Colombie-Britannique. Elle s’intéresse beaucoup à la résilience et à la protection de notre mode de vie autochtone et favorise la mobilisation des jeunes et des Aînés. Carmen est titulaire d’une maîtrise (2024) de l’Université de la Colombie-Britannique – campus Okanagan. Son projet de mémoire portait sur l’abondance des lichens et la restauration écologique dans les territoires du caribou dans le nord-est de la Colombie-Britannique. Elle fait également partie d’une équipe qui a contribué à prévenir la disparition locale d’un troupeau de caribous sur son territoire. Au sein de sa Première Nation, Carmen a mis sur pied une banque de semences indigènes, un programme de gardiens autochtones ainsi qu’un ouvrage en ethnobotanique. Elle travaille actuellement comme consultante et est propriétaire de l’entreprise familiale Mistahiya Contracting.
Naluturuk (Nally) Rowan-Weetaluktuk est un Inuk qui vit à Gatineau. Sa famille paternelle est originaire d’Inukjuak, au Nunavik, mais Nally a grandi à Kuujjuaq, à Iqaluit et à Montréal. Actuellement responsable de la mobilisation des communautés auprès de Connaissance Polaire Canada, il a consacré sa carrière à mener ou à soutenir des projets qui incarnent l’autodétermination autochtone dans le domaine de la recherche, notamment la cartographie de noms de lieux inuits, l’organisme de sondage Qanuippitaa? National Inuit Health Survey et Nipivut, et une émission de radio communautaire inuite de Montréal.
Animé par un amour pour les petites fleurs du territoire de l’Inuit Nunangat, Nally crée des œuvres alliant photographie, illustration numérique et gravure. Il aime faire du vélo et du ski de fond, et passer du temps avec son chat, Rye.
Lawrence Ignace est Anishinaabe de la Première Nation du lac des Mille Lacs, dans le nord-ouest de l’Ontario, sur le territoire du Traité no 3. Il est titulaire d’une maîtrise en administration publique, avec une spécialisation en politiques des ressources naturelles, de l’Université de l’Alaska du Sud-Est. Établi à Whitehorse, au Yukon, depuis plus de dix ans, il a développé un lien profond avec les montagnes. Au cours de cette période, il a occupé des postes au sein de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada, de la Première Nation de Carcross/Tagish, de l’Arctic Institute of Community-Based Research et du gouvernement du Yukon. Il œuvre activement à mieux faire comprendre les connaissances autochtones et à les valoriser. En tant qu’étudiant au doctorat à l’Université de Victoria, ses recherches portent sur l’intersectionnalité des sciences et du savoir autochtone et sur la façon dont nous pouvons apprendre de ces deux approches afin de faire évoluer notre compréhension du monde. Il est actif au sein du Groupe de référence pour l’examen approprié de la recherche autochtone établi par les trois organismes fédéraux de financement de la recherche et Protect Our Winters Science Alliance.
Myrle Ballard (Ph. D.) est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la création de liens entre la science autochtone et la science de la durabilité et professeure agrégée au Département de la Terre, de l’énergie et de l’environnement de l’Université de Calgary. Elle a dirigé la nouvelle Division des sciences autochtones à Environnement et Changement climatique Canada. Myrle Ballard s’intéresse, dans ses travaux, au concept de la «triple perspective» et à la manière dont sa maîtrise de langue anishinaabe peut transformer les approches de gestion des ressources terrestres et hydriques grâce à des indicateurs de référence anishinaabe. Ses recherches portent également sur les déplacements forcés et la relocalisation de communautés à la suite d’inondations, ainsi que sur les changements climatiques et les phénomènes météorologiques. Elle a récemment été choisie comme autrice principale du chapitre 4 «Développement durable et atténuation» du rapport AR7 du Groupe de travail III du GIEC. Elle a également été nommée experte en matière de cadrage pour la deuxième évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques de l’IPBES; et experte pour le groupe de travail de l’IPBES sur le savoir autochtone et les connaissances locales. Elle a été intronisée à la Société royale du Canada en novembre 2025.
Avant de se joindre à la fonction publique dans le cadre du programme de stage en gestion du Centre canadien de gestion en 1993, Michel était enseignant au West Island College et cofondateur de la Macdonald-Cartier Academy, une école secondaire privée d’immersion française. Il a mené une carrière riche en affectations stimulantes, notamment comme analyste en politiques au Bureau du Conseil privé, Affaires intergouvernementales, comme conseiller principal de la ministre Anne McLellan dans sa fonction d’interlocutrice fédérale auprès des Métis et les Indiens non inscrits, comme directeur de la recherche et du développement socio-économique autochtone à Développement des ressources humaines Canada, comme haut fonctionnaire ministériel des valeurs et de l’éthique sous trois sous-ministres, et enfin comme directeur général fondateur du Cercle du savoir sur l’inclusion autochtone et président du réseau fédéral des cadres autochtones lors de sa dernière affectation à la direction, après avoir pris sa retraite en septembre 2022.
En novembre 2011, après douze années de service dans divers postes de haute direction à l’École de la fonction publique du Canada, Michel a assumé le rôle de directeur principal des services aux cadres supérieurs et de la gestion des talents à Ressources naturelles Canada, avant de se joindre à Justice Canada en septembre 2014, à titre de directeur général de la direction générale des ressources humaines.
Michel est titulaire d’une maîtrise en éducation et d’un baccalauréat en arts avec concentration en mathématiques de l’Université d’Ottawa, d’un baccalauréat en théologie de l’Université Saint-Paul, ainsi que d’un diplôme en sciences de l’éducation de l’Université McGill. Il a également été membre du comité d’éthique de l’Université Saint-Paul et a reçu en 2004 le prix «Alumnus of the Year» de l’Université Saint-Paul pour ses réalisations dans le développement de politiques de la fonction publique et de programmes de leadership fondés sur la culture autochtone, la co-conception et la réconciliation.
Talon Giroux est le lauréat 2025 du prix Jeunesse en leadership des Okimâw Awards, en partenariat avec la Ville d’Edmonton, et un acteur engagé du développement des communautés établi à Edmonton, en Alberta. Il siège actuellement au conseil d’administration de la Dreamspeakers Film Festival Society, où il milite pour une meilleure représentation autochtone et la participation des jeunes dans les arts et la culture.
Fort d’une expérience en administration, en communications et auprès d’organisations dirigées par des Autochtones, Talon Giroux a développé de solides compétences en gouvernance, en relations publiques et en mobilisation communautaire. Son travail témoigne de son engagement profond à valoriser les voix autochtones, à renforcer les liens entre les générations et à susciter des changements porteurs grâce à la collaboration et au partage d’histoires.
Jessus Karst est citoyen de la Nation métisse de la Saskatchewan, avec des racines familiales métisses du côté maternel liées à la vallée de la Qu’Appelle, ainsi que des origines allemande et irlandaise du côté paternel. Il est conseiller en matière de politiques de biodiversité pour le Ralliement national des Métis, pour qui il défend à l’échelle nationale les intérêts de la Nation métisse dans des dossiers liés aux espèces, à l’eau et à la sécurité alimentaire. Il œuvre également à l’échelle internationale pour défendre des droits des peuples autochtones dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, de la Convention de Ramsar et des conférences des Nations Unies sur l’eau. Jessus est membre du sous-comité sur les connaissances traditionnelles autochtones du COSEPAC et siège à plusieurs autres comités liés aux espèces en péril et aux espèces envahissantes au Canada.
Au cours de ses 20 ans de carrière en biologie et en conservation, il a travaillé pour des organisations à but non lucratif, ainsi que pour les gouvernements fédéral et provinciaux. En tant que biologiste de terrain, il a eu la chance d’étudier différents aspects de la nature : allant de l’eau, des poissons et des invertébrés aux plantes et aux écosystèmes, en passant par les oiseaux, les reptiles, les petits mammifères et les espèces de gibier. Jessus est l’heureux père de deux garçons et entretient des liens étroits avec ses nièces et son neveu. Il vit et travaille à Regina, en Saskatchewan, sur le territoire du Traité n° 4 et sur la terre ancestrale des Métis.
Megan est étudiante au doctorat en médecine familiale à l’Université McGill. De descendance kanien’kehá:ka et européenne, elle cherche à donner une voix aux jeunes autochtones dans la recherche et la prise de décision. Sa thèse de doctorat au Nunavik explore comment les dialogues intergénérationnels peuvent améliorer les services offerts aux jeunes du Nunavik. Elle possède une expertise en recherche communautaire et participative, en mobilisation des jeunes et en évaluation de programmes.
Megan a contribué à diverses initiatives de santé communautaire et à des programmes d’autonomisation des jeunes. Elle a notamment participé à la co-création de contenu et à l’évaluation d’une conférence nationale sur la générativité et la réconciliation des jeunes dans le cadre de son travail à la Commission des élèves du Canada, et a fait du bénévolat dans le pour le programme de prévention du diabète des écoles de Kahnawake.
Par son travail, Megan se consacre à promouvoir des approches dirigées par les Autochtones et ancrées culturellement, visant à renforcer le bien-être des communautés et l’autodétermination.
Kim Neale est une futurologue des économies régénératives, une ingénieure en environnement et une économiste qui veillent à nouer les connaissances autochtones grâce à ses 20 ans d’expérience dans la conception de produits financiers liés à la nature, l’assurance et la gestion des risques environnementaux. D’origine métisse – colons (français/anglais) et Anishinaabe – son parcours de reconnexion avec les enseignements culturels anishinaabe et sa propre lignée ancestrale s’est tracé par sa vie et sa relation avec les gardiens du savoir, les terres et les eaux de Mnidoo Mnising (l’île Manitoulin).
Kim est la fondatrice de Manitoulin Climate Collaborative (Mc²), où elle travaille de manière co-créative sur un large éventail de solutions pour les communautés qui reposent sur la nature, soutenant le développement de mécanismes et de normes de financement régénératif dirigés par les Autochtones comme les méthodologies de capital, les fiducies foncières et les crédits de résilience/diversité bioculturelle/gérance. Depuis 2020, elle a également occupé plusieurs postes de direction au sein d’organismes nationaux à but non lucratif, notamment en co-concevant les premiers cadres d’inventaire des actifs naturels selon l’approche de la «double perspective» et en soutenant le lancement de nouveaux programmes de financement d’aires protégées et de conservation autochtones (APCA) et les pôles de connaissances sur les solutions fondées sur la nature. En plus de siéger au conseil d’administration de RSC, Kim est également membre du conseil d’administration de l’Escarpment Biosphere Conservancy (EBC) et a agi à titre de conseillère auprès du Fonds pour des solutions climatiques naturelles (FSCN) du Réseau national des gardiens des Premières Nations. En tant que futurologue des économies régénératives, son travail vise à promouvoir les économies régénératives dirigées par les Autochtones, les modèles de cogouvernance et les cadres d’évaluation décolonisés qui rétablissent l’équilibre avec la Terre-Mère
Kanien’kehá:ka (Mohawk) de la Première Nation des Wahta, en Ontario, Vicki est écologiste de formation. Diplômée de l’Université de Guelph (B. Sc.), de l’Université York (M. Env.) et de l’Université de l’Alberta (Ph. D.), elle est actuellement gestionnaire des connaissances et de la recherche, section des terres et des ressources, pour le Conseil Mushkegowuk, lequel représente et dessert sept nations cries du nord de l’Ontario. Vicki a consacré toute sa vie à la gestion, à la recherche et à la surveillance des aires protégées. Elle met son expertise au service de la conservation autochtone des terres, des eaux et des milieux marins — actuellement dans le nord de l’Ontario, et auparavant dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et sur la côte de la Colombie-Britannique. Elle a commencé sa carrière comme patrouilleuse dans un parc national (ou garde de parc). Puis, dans les années 1990, elle est devenue la première femme au Canada à occuper le poste de garde de parc en chef (aujourd’hui appelé gestionnaire de la conservation des ressources) au parc national Ivvavik, situé sur la côte de la mer de Beaufort. Elle a fait de l’Arctique son chez-soi de 1993 à 2021, y vivant, travaillant et parcourant les régions les plus septentrionales des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut. Explorer la nature, en particulier les milieux sauvages, à pied, à ski, en motoneige, en bateau ou en kayak, est pour elle une source de bonheur et de bien-être.
Shandin Pete (Salish/Diné), Ph. D., est originaire de la réserve de Flathead à Arlee, Montana, États-Unis. Il est titulaire d’une maîtrise en géologie et d’un doctorat en éducation spécialisé dans les programmes scolaires et pédagogiques axés sur l’enseignement des sciences de l’Université du Montana. Il est ethnographe en géosciences, hydrogéologue et enseignant en sciences. Il s’intéresse aux méthodologies de recherche autochtones, à l’astronomie autochtone, aux structures tribales sociopolitiques, aux stratégies pédagogiques adaptées à la culture et aux philosophies scientifiques autochtones. Ces dernières années, ses travaux ont principalement porté sur la compréhension des évolutions du paradigme autochtone de la recherche en matière de production de connaissances scientifiques. Ces travaux incluent des collaborations avec des détenteurs du savoir tribal de diverses communautés autochtones ainsi qu’avec des chercheurs universitaires afin d’étudier les traditions, les coutumes, les histoires orales et les systèmes de connaissances, ainsi que leurs interactions avec les géosciences. De 2008 à 2020, il a été professeur au Salish Kootenai College où il a co-développé un programme d’hydrologie et fondé un centre de recherche autochtone sur le campus. Il est actuellement professeur adjoint d’enseignement à l’Université de la Colombie-Britannique au Département des sciences de la Terre, des océans et de l’atmosphère, et il poursuit l’avancement des connaissances en matière de méthodologies de recherche autochtones ancrées dans les cadres philosophiques salish, tout en portant un intérêt particulier aux disciplines environnementales et aux géosciences.
Carmen est membre de la Première Nation des Saulteaux de Moberly Lake, en Colombie-Britannique. Elle s’intéresse beaucoup à la résilience et à la protection de notre mode de vie autochtone et favorise la mobilisation des jeunes et des Aînés. Carmen est titulaire d’une maîtrise (2024) de l’Université de la Colombie-Britannique – campus Okanagan. Son projet de mémoire portait sur l’abondance des lichens et la restauration écologique dans les territoires du caribou dans le nord-est de la Colombie-Britannique. Elle fait également partie d’une équipe qui a contribué à prévenir la disparition locale d’un troupeau de caribous sur son territoire. Au sein de sa Première Nation, Carmen a mis sur pied une banque de semences indigènes, un programme de gardiens autochtones ainsi qu’un ouvrage en ethnobotanique. Elle travaille actuellement comme consultante et est propriétaire de l’entreprise familiale Mistahiya Contracting.
Naluturuk (Nally) Rowan-Weetaluktuk est un Inuk qui vit à Gatineau. Sa famille paternelle est originaire d’Inukjuak, au Nunavik, mais Nally a grandi à Kuujjuaq, à Iqaluit et à Montréal. Actuellement responsable de la mobilisation des communautés auprès de Connaissance Polaire Canada, il a consacré sa carrière à mener ou à soutenir des projets qui incarnent l’autodétermination autochtone dans le domaine de la recherche, notamment la cartographie de noms de lieux inuits, l’organisme de sondage Qanuippitaa? National Inuit Health Survey et Nipivut, et une émission de radio communautaire inuite de Montréal.
Animé par un amour pour les petites fleurs du territoire de l’Inuit Nunangat, Nally crée des œuvres alliant photographie, illustration numérique et gravure. Il aime faire du vélo et du ski de fond, et passer du temps avec son chat, Rye.
Adam Gaudry, Ph.D., est citoyen de la Fédération des Métis du Manitoba. Il est vice-doyen et professeur agrégé à la Faculté des études autochtones de l’Université de l’Alberta. Sa famille est originaire du Nord-Ouest de l’Ontario, autrefois la Rivière-Rouge. Il a grandi à Hamilton.
Adam a obtenu son doctorat du programme de gouvernance autochtone de l’Université de Victoria. Il est aussi titulaire d’une maîtrise en sociologie et d’un baccalauréat en études politiques de l’Université Queen’s. Il a été boursier Henry Roe Cloud à l’Université de Yale. Dans le cadre de ses fonctions de direction administrative, Adam supervise les projets stratégiques de la Faculté, notamment l’élaboration de plans stratégiques, les évaluations de programmes, les mises à jour des programmes d’études et le développement de nouveaux partenariats de recherche. Il a publié de nombreux articles sur l’histoire et la gouvernance des Métis, les méthodologies de recherche autochtones ainsi que sur la politique d’autochtonisation dans l’enseignement supérieur canadien. Ses travaux ont été publiés dans plusieurs revues et ouvrages collectifs, dont Native American and Indigenous Studies, American Indian Quarterly, AlterNative, Critical Ethnic Studies, Wicazo Sa Review, Aboriginal Policy Studies, la Revue canadienne de l’éducation autochtone, l’Osgoode Hall Law Journal, L’Encyclopédie canadienne, ainsi que dans de nombreuses publications collectives.
Florence Glanfield (Ph. D.) est actuellement vice-rectrice (programmation et recherche autochtones) et professeure en enseignement des mathématiques au Département de l’enseignement secondaire. Elle est membre affiliée du corps professoral du Centre for Research for Teacher Education and Development de l’Université de l’Alberta. Elle a obtenu son doctorat en 2003 après avoir mené des recherches sur la compréhension des enseignants de mathématiques en tant que phénomène émergent.
Florence Glanfield a travaillé à l’Université de la Saskatchewan au College of Education (1999-2007) avant de se joindre à l’Université de l’Alberta en juillet 2007.
Citoyenne de la Nation métisse de l’Alberta, elle est née et a grandi dans le nord-est de la province. Ses recherches s’intéressent aux expériences que vivent les individus (enseignants et apprenants), ainsi que les collectivités et communautés d’apprentissage, en lien avec les mathématiques et leur apprentissage. Florence Glanfield collabore étroitement avec ses pairs et a mené à des projets de recherche avec des communautés autochtones canadiennes, des jeunes autochtones en milieu urbain, d’enseignants de mathématiques du primaire et du secondaire, ainsi qu’avec des personnes en enseignement en Tanzanie et au Rwanda.
Parmi ses projets de recherche actuels, deux d’entre eux, menés en collaboration avec des collègues partout au Canada, portent sur les interactions entre les systèmes de connaissances autochtones et occidentaux dans l’enseignement des mathématiques et des sciences.
À titre de directrice du Département d’enseignement secondaire (2012–2019), elle a entrepris d’explorer des parcours permettant aux locuteurs de langues autochtones d’obtenir une certification en enseignement dans la province de l’Alberta.
Au fil de sa carrière, Florence Glanfield a eu l’occasion de travailler avec des élèves et des enseignants dans toutes les régions du Canada, aux États-Unis, en Tanzanie et au Rwanda; d’enseigner les mathématiques au secondaire; de collaborer avec le ministère de l’Éducation de l’Alberta à l’élaboration du curriculum provincial de mathématiques et à sa mise en œuvre; de concevoir du matériel d’évaluation des apprentissages; et d’organiser des forums nationaux et internationaux.
Elle s’est impliquée activement et a occupé des rôles de leadership aux organisations professionnelles provinciales (Mathematics Council of the Alberta Teachers’ Association), nationales (Canadian Mathematics Education Study Group) et internationales (National Council of Teachers of Mathematics, TODOS : Mathematics for ALL, et le National Council of Supervisors of Mathematics).
Gùdia – Mary Jane est une Aînée Lhu’ààn Mân Ku Dashaw qui a œuvré pendant plus de 50 ans auprès de la Première Nation de Kluane et de Parcs Canada sur des enjeux liés aux aires protégées, à l’environnement, à la culture et aux langues autochtones. Elle est une ardente défenseure de la revitalisation des langues autochtones et s’implique avec cœur dans une communauté qui vit activement sa culture.
Elle a contribué à plusieurs initiatives, notamment : le groupe de travail chargé de la réponse au rapport de la Commission de vérité et réconciliation chargé de donner suite à l’appel à l’action 70 et de rendre compte au Comité permanent des archives du Canada; Canadian Mountain Assessment: Walking Together to Enhance Understanding of Mountains in Canada; Lhu’ààn Mân Keyi Kwanje Nààtsat: Kluane Lake Country People Speak Strong; et un article dans le Facets – «Toward reconciliation: 10 Calls to Action to natural scientists working Canada », sur lequel est basé le film Signal Fire.
Elle continue d’apporter une perspective éclairée à plusieurs conseils d’administration et comités, et siège activement à divers groupes, dont le comité directeur du plan de gestion du parc naturel Asi Keyi; le comité directeur de la zone de protection de l’habitat des lacs Pickhandle; le comité de gestion de la recherche du Réseau canadien des montagnes (aujourd’hui Renouer les savoirs Canada depuis le 1er avril 2024); ainsi que le comité de citoyenneté de la Première Nation de Kluane.
Aujourd’hui à la retraite, elle est une grand-mère comblée et très occupée, entourée de ses onze petits-enfants et d’un arrière-petit-fils.
D’origine métisse, Marlin Legare est un étudiant aux cycles supérieurs et coordonnateur de projets de recherche qui aide à l’élaboration et à la réalisation de projets de recherche autochtones du College of Medicine de l’Université de la Saskatchewan. Il poursuit également une maîtrise ès sciences en nutrition à l’Université de la Saskatchewan. Enfin, Marlin est membre du comité des initiatives autochtones de l’Université de la Saskatchewan en tant que représentant du College of Pharmacy and Nutrition.
Marlin a grandi dans le nord-est de la Saskatchewan dans une communauté rurale appelée Mistatim. Son intérêt pour les sciences de la santé s’appuie sur une expérience vécue, ayant observé de près les effets, à la fois positifs et négatifs, des résultats en matière de santé dans les communautés autochtones rurales et éloignées.
Marlin est également une athlète métisse accomplie. En 2008, il a participé aux Jeux autochtones de l’Amérique du Nord, puis aux Jeux du Canada en 2009 en lutte. La même année, il a reçu le prix SaskTel Indigenous Youth of Excellence dans la catégorie sport et loisirs. Il a également été membre de l’équipe masculine de lutte de l’Université de Regina, où il a obtenu son baccalauréat ès sciences en kinésiologie. Pendant ses études à Regina, il s’est aussi impliqué dans des initiatives autochtones, comme Sports for Life, le Mois national de l’histoire autochtone et les Jeux autochtones de l’Amérique du Nord de 2014.
Je m’appelle Maurice Manyfingers (Ph. D.) et je suis membre de la Première Nation des Kainai (tribu des Blood) de la Confédération des Pieds-Noirs sur le territoire du Traité 7 ou Siksikaitsitapi.
Je suis actuellement directeur des relations autochtones et de la réconciliation au Bow Valley College à Calgary, en Alberta.
Avant de rejoindre le Bow Valley College, j’ai été président du Old Sun Community College de la Nation des Siksika, où j’ai servi un mandat de trois ans. J’ai également travaillé pour le Conseil scolaire de Piikani, le Conseil scolaire de Kainai et la Division de la Holy Spirit Roman Catholic School. Au cours de cette période, j’ai occupé les fonctions d’enseignant, de directeur d’école, de surintendant et de président d’établissement.
Par ailleurs, j’ai travaillé pour le gouvernement de l’Alberta (Alberta Learning), où j’ai été directeur de la Direction des services aux autochtones, ainsi que pour le gouvernement du Canada (Direction générale des services aux Autochtones) comme gestionnaire de l’éducation pour la région de l’Alberta.
J’ai deux enfants adultes (Darris et Demi) et une petite-fille (Vera) et une autre petite-fille naîtra bientôt.
Je me réjouis de contribuer au conseil d’administration du Réseau canadien des montagnes, désormais RSC, dans les mois et années à venir.
Emily Missyabit McAuley (Ph. D.) est membre de la Première Nation du lac Manitoba. Elle est née et a grandi sur le territoire algonquin anishinaabeg, à Ottawa. Elle a obtenu une maîtrise en biologie (écologie comportementale et évolution) de l’Université Carleton en 2009 et un doctorat en sciences biologiques (écologie de la conservation) de l’Université Simon Fraser en 2020. Sa thèse de doctorat portait sur les effets des introductions de poissons indigènes sur les réseaux trophiques de systèmes fluviaux naturellement dépourvus de poissons dans la Cordillère occidentale, ainsi que sur les comportements migratoires et la répartition de reproduction des arlequins plongeurs (Histrionicus histrionicus) qui en découlent. Ses intérêts de recherche incluent les interactions du réseau trophique, la modélisation de la répartition des espèces, la géomatique, les isotopes stables, la science citoyenne, et les sciences autochtones. Emily possède près de dix années d’expérience dans le développement de partenariats de recherche entre les gouvernements fédéraux et les communautés autochtones, ainsi que dans le rapprochement des systèmes de connaissances.